Dans son courrier, la directrice affirme également que la chaîne s’est conformée aux demandes de la Haute Autorité de la Communication (HAC), auxquelles elle dit avoir répondu « dans les plus brefs délais ». « Nous comprenons votre mécontentement et que la formulation vous ait heurté. Ce n’était pas notre intention », souligne-t-elle.
C’est dans ce contexte que Vanessa Burggraf demande directement au président Mamadi Doumbouya que les mesures prises à l’encontre de France 24 en Guinée soient réexaminées. « Puisque la personne directement concernée par cet incident n’est autre que vous-même, j’en appelle à votre bienveillance afin que les mesures qui nous ont été imposées puissent être réexaminées », plaide-t-elle.
La directrice de France 24 dit enfin espérer que « la bonne foi » de la chaîne et sa démarche retiendront l’attention du président de la République.


